Assemblée nationale : « Tous les Palestiniens ne sont pas le Hamas », a déclaré Elisabeth Borne à l’Assemblée nationale

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Elisabeth Borne s’est exprimé, ce lundi 23 octobre, sur la situation entre le Hamas et Israël devant les députés, avec l’espoir qu’y prévale « l’esprit d’unité ».

Ce débat sans vote, organisé au titre de l’article 50-1 de la Constitution, a démarré à 16 heures avec une déclaration de la Première ministre, suivie des prises de parole des représentants des groupes, puis des présidents des commissions des Affaires étrangères et des Affaires européennes.

« Près de 1 400 personnes ont été tuées dans les attaques terroristes de ce mois d’octobre. Ce déchaînement de barbarie commandité par le Hamas montre un changement de nature et d’échelle », a lancé la Première ministre, Elisabeth Borne, en ouverture de son discours à l’Assemblée nationale.

La Première ministre a rappelé de nouveau sa « solidarité avec le peuple israélien », sous les applaudissements d’un hémicycle clairsemé.

« Tous les Palestiniens ne sont pas le Hamas (…) et le Hamas n’est pas le peuple palestinien », a dit Elisabeth Borne, qui a expliqué qu’Israël a « évidemment le droit de se défendre » mais que « les populations ne doivent pas payer pour les terroristes ». « Il n’y a pas de vies qui valent moins que les autres. »

« Dans la lutte contre le terrorisme, il ne s’agit jamais de se renier. Si le terrorisme doit être combattu, la réponse des démocraties doit être juste », a expliqué Elisabeth Borne. Elle a évoqué aussi les « milliers de vies fauchées » dans la bande de Gaza, qu’elle « n’oublie pas ».

La Première ministre a appelé à une « trêve humanitaire qui permette un accès sûr et immédiat pour l’eau, la nourriture, le fioul et d’une aide humanitaire et médicale », à Gaza.

Pour conclure son discours, la Première ministre a affirmé que « la seule solution, c’est la paix ».

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